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Denis Dontenvill

Administrateur de la Fondation SNCF

Décliner au-delà des trois EPIC, la dimension Groupe permet d’élargir l’engagement des cheminots autant que le nombre de bénéficiaires des actions, et de trouver de nouvelles directions. Tout le monde y gagne !

Denis Dontenvill commence à travailler à 16 ans et demi et passe 10 ans “dans le privé”, dans une entreprise de cartonnage de 300 salariés. C’est là qu’il s’intéresse au monde syndical. Le sujet est inexistant, tabou même, mais Denis s’engage sans compter. Jusqu’en 1983, où il est recruté “par chance” à la SNCF à Strasbourg et rejoint la filière Contrôle. Il y suivra toutes les formations et franchira tous les échelons. “Je m’étais juré que plus jamais je ne retoucherais à l’action syndicale… et j’ai découvert le syndicalisme dans une grande entreprise.” Il rallie la CFTC et occupe tous les mandats possibles jusqu’à devenir permanent syndical. En 2008, il rejoint l’UNSA, syndicat qui défend le personnel des entreprises ferroviaires, où il retrouve tous ses mandats précédents dans ses domaines de compétences, et son domaine de prédilection : la protection sociale.

 

Pourquoi la Fondation SNCF ?

C’est en tant que représentant syndical qu’il participe dès 1995 aux premières actions solidaires de la SNCF et devient administrateur de la “Fondation Solidarité”. Depuis, Denis Dontenvill a accompagné toutes les évolutions de la Fondation. Il retient de cette histoire trois temps forts.

“La création des Coups de Cœur solidaires d’abord. Ils étaient particulièrement revendiqués par les organisations syndicales au départ, et nous y restons très attachés.”

2e temps fort : la création du réseau des correspondants. “Les organisations syndicales ont aussi beaucoup pesé, au nom de la proximité et de la pérennité des actons. Je me souviens que l’on portait nous-mêmes le chèque à l’association, c’était concret, on voyait ce qu’on faisait.” Depuis, l’ancrage territorial des initiatives a été érigé en levier d’efficacité par la Fondation SNCF.

3e temps fort : la dimension Groupe. “Décliner au-delà des trois EPIC ce qui a bien fonctionné durant toutes ces années permet d’élargir l’engagement des cheminots autant que le nombre de bénéficiaires des actions, et de trouver de nouvelles directions. Tout le monde y gagne !”

 

Un vœu pour les 20 prochaines années de la Fondation ?

Que la Fondation SNCF trouve un écho dans la population des cheminots et que tous comprennent le sens de la Fondation.” Selon lui, les collèges cadres et maîtrises sont les plus actifs, voire les seuls à s’engager dans le mécénat de compétences notamment. “Pour aller plus loin, la Fondation SNCF doit mobiliser le collège exécution, force vive de SNCF. Ce serait une réussite totale.”